La SNCF veut délocaliser ses informaticiens

Cet article est en accès libre. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas se financer avec la publicité. C’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance : achetez Politis, abonnez-vous.


Déjà en 2009, la direction de la SNCF avait voulu confier à IBM la sous-traitance de sa gestion informatique (avec délocalisation à la clé en Asie ou en Europe de l’Est). La mobilisation de l’intersyndicale, en particulier de SUD-Rail, avait contraint la direction à abandonner ce projet – moyennant 70 millions d’euros payés à IBM pour rupture de contrat ! Malgré ce fiasco, la SNCF revient à la charge, toujours avec IBM. Furieux, les syndicats de cheminots dénoncent cette nouvelle tentative de l’entreprise publique. Et appellent le gouvernement Ayrault à « donner enfin des garanties sérieuses sur l’arrêt immédiat des délocalisations d’emplois d’informaticiens à la SNCF ».


Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.