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À flux détendu

Dans le maquis des paroles inessentielles qui peuplent France Info, entre la frénésie hystérique des commentateurs sportifs (quelqu’un dira-t-il enfin à Patrick Grivaz qu’il prenne ses gouttes ?) et la persévérante vacuité de Philippe Vandel, quelques voix se laissent écouter. Celle de Céline Asselot, par exemple, qui, dans sa chronique Info médias la semaine dernière, disait à propos d’un documentaire : « Les images sont magnifiques et le commentaire très discret, ce qui ne gâche rien, au contraire. »

Tiens, voilà quelqu’un dans l’audiovisuel qui ne croit pas indispensable de barder la moindre image d’une voix off qui explique à ces non-comprenant de téléspectateurs ce qu’ils sont en train de voir ! Or, au surplus, le documentaire en question n’est pas le moins pédagogique : la Main tendue, de Richard Copans, qu’Arte a diffusé le 26 septembre.

Merveilleux film sur les nouveaux espaces du département du Louvre consacré à l’art islamique. Si Richard Copans s’est montré économe de son commentaire – présent, tout de même, pour signaler quelques points d’érudition utiles –, c’est parce que sa réalisation est talentueuse. Une image, un plan suffisent parfois, remplacent avantageusement des phrases. Il a su aussi filmer l’architecture inventive de ces nouvelles salles et recueillir la parole des professionnels du Louvre qui ont travaillé à leur élaboration.

Sophie Makariou, notamment, la directrice du département des arts de l’Islam, se montre lumineuse : « Quand on demande à ces collections d’être les avocats du présent, on leur demande beaucoup. Peut-être faut-il laisser à ces objets la grâce d’être ce qu’ils sont, c’est-à-dire des œuvres très belles, très prenantes. L’histoire est un outil d’intelligence du présent. Mais c’est aussi, à travers ces collections, une part de rêve, d’imagination. Ce que propose enfin le Louvre à ses visiteurs, c’est l’élargissement du monde. »


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