Faire sa fête à TINA

Avec cinq millions de chômeurs, ce n’est pas d’habileté manœuvrière dont nos concitoyens ont besoin, mais d’un vrai débat sur l’austérité.

L’une des formules les plus détestables de feu Margaret Thatcher, c’est le trop fameux « There is no alternative ». « TINA » pour les intimes. Affirmé une première fois en juin 1980, et répété mille fois par la suite, ce déni de démocratie n’était guère étonnant de la part d’une femme qui ne cachait pas son admiration pour Pinochet. Il est troublant, en revanche, qu’un Premier ministre socialiste reprenne à son compte aujourd’hui ce qui est devenu une sorte de profession de foi néolibérale. « Il n’y a pas…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.