La gauche du PS râle mais ne rompt pas

La dérive droitière impulsée par François Hollande a pris de court la gauche du PS. Empêtrée dans ses jeux d’appareils, piégée par les institutions, elle peine à être simplement audible.

Image d’archives. Le 6 mai 2012 au soir, Pouria Amirshahi et Jérôme Guedj apparaissaient sur la scène de la Bastille ; au plus près de François Hollande, ces deux futurs députés, visiblement heureux, applaudissaient à la victoire du héros du jour, ovationné par la foule. Moins de deux ans après, leur déconvenue est aussi rude que l’espoir était grand. Depuis la conférence de presse du Président, le premier n’exclut plus de rompre avec le chef de l’État. Le second raconte sur son blog qu’il en a perdu le…
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