Sécurité : SOS Homophobie ne désarme pas

L’homophobie la plus brutale continue de sévir en France.

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L’homophobie la plus brutale continue de sévir en France. Il y a deux semaines, à Sète, un jeune homme a été frappé et aspergé de bombe lacrymo « parce qu’il avait un look d’homo », a déclaré l’adolescent qui l’avait attaqué. Une agression similaire a eu lieu à Marseille avec, cette fois, l’homophobie retenue comme « circonstance aggravante » par le parquet. Ce dont s’est réjoui SOS Homophobie. L’association appelle à inclure dans les programmes éducatifs des heures de prévention contre l’homophobie et la transphobie. Ce sont les adjudants de la Manif pour tous qui vont être contents !


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