Nos raisons d’espérer

Nous avons eu affaire dimanche à un vote de classe. Dévoyé certes, mais néanmoins socialement connoté.

C’est bien connu, l’outrance des mots trahit souvent l’impuissance. Nous en avons eu dimanche soir encore une probante illustration. « Séisme », « tsunami », « big bang », les politiques, les journalistes, les politologues se sont livrés, à l’heure des résultats électoraux, à une surenchère de références telluriques. Jamais pourtant élection n’avait été plus prévisible. Jamais, sans doute, les sondages, si souvent décriés, n’avaient vu aussi juste. Mais faute de pouvoir trouver des explications, et faute…
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