Éloge du libre-étrange

Mélange des gens, mélange des genres : tel est le principe du festival « La voix est libre ». Cette 11e édition est née de rencontres avec des artistes égyptiens, syriens et iraniens.

Spontanéité, fluidité, lucidité : c’est sous ce triple signe que le contact avec Blaise Merlin s’établit. Il est rare qu’une telle harmonie émane entre un narrateur et l’objet qu’il décrit, ici un festival plutôt atypique : « La voix est libre », fruit de l’imagination altruiste de ce trentenaire en ébullition. Il faut remonter à la fin des années 1990 pour percevoir la « genèse éternelle » de ce laboratoire d’imprévisibilité exponentielle. Lui-même violoniste et compositeur passionné de son et…
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