« Tisa », nous voilà : adieu Sécu, santé, école…

La juriste Danièle Favari détaille les dangers de l’Accord sur le commerce des services, négocié secrètement par l’Union européenne.

Danièle Favari  • 17 juillet 2014 abonné·es

Depuis que le traité de Maastricht a interdit à la Banque centrale européenne d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions centrales et aux autorités régionales ou locales, les États sont obligés de se financer sur les marchés. Augmentant perpétuellement leurs déficits budgétaires et le poids de leur dette. « Notre » dette publique dépassera les 2 000 milliards d’euros à la fin 2014 et, alors même que ce traité a défini comme l’un des cinq critères de convergence une limite d’endettement du déficit public à 3 % du PIB, celui de la France atteindra 4 % en 2014, selon la Cour des comptes. Dès lors que la croissance stagne, les politiques

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)