« l’Institutrice », de Nadav Lapid : Est-ce Mozart qu’on assassine ?

Dans l’Institutrice , l’Israélien Nadav Lapid dépeint une femme fascinée par un petit garçon poète.

Un homme, vu de dos, assis dans son canapé, regarde la télévision. Nous sommes en Israël. Il s’agit manifestement d’une émission satirique, on entend quelqu’un faire une blague sur Hitler. L’homme (Lior Raz) veut s’adresser à sa femme, l’institutrice, qui se trouve derrière lui. Il se retourne et par ce geste cogne sa main dans la caméra. Outre le rappel au spectateur qu’il s’engage bien dans un spectacle, cet « incident » peut aussi signifier que les personnages sont à l’étroit, butent sur des obstacles…
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