L’intense recours à la rétention administrative

Plus de 45 000 étrangers ont été privés de liberté en 2013.

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Plus de 45 000 étrangers ont été privés de liberté en 2013, dont 3 607 enfants. Les cinq associations présentes dans les centres et les locaux de rétention ont rendu, le 18 novembre, un rapport toujours plus sombre sur ces lieux. « Le recours à la rétention administrative n’est pas devenu “l’exception” [que souhaitait le candidat Hollande en 2012] : il reste un instrument banal de procédure », soulignent-elles. Et rien, dans le projet de loi relatif aux droits des étrangers examiné prochainement à l’Assemblée, ne tend à modifier cette situation. Au contraire, selon les associations, les mesures proposées ne feront que renforcer « une politique d’éloignement basée sur un système d’enfermement à grande échelle et menée au détriment des droits ».


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