Mexique : Elena Poniatowska accuse le pouvoir

Le drame des 43 étudiants assassinés ne cesse d’épouvanter la population.

Cet article est en accès libre. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas se financer avec la publicité. C’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance : achetez Politis, abonnez-vous.


Au Mexique, le drame sordide des 43 étudiants livrés par des policiers corrompus à un gang qui les a assassinés ne cesse d’épouvanter la population. À l’ouverture du Salon international du livre, à Miami, le 16 novembre, l’écrivaine mexicaine Elena Poniatowska a comparé ce massacre aux camps nazis. C’est « non seulement une tragédie mais aussi un recul terrible », a encore estimé la militante de gauche. Cette lauréate du prix Cervantes (le Nobel des lettres hispaniques), a mis en cause la quantité d’armes en circulation, la corruption du gouvernement et « l’abîme » séparant les riches des pauvres au Mexique.


Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.