Tarnac : l’acharnement tourne à la farce

Huit des dix accusés sont renvoyés en correctionnelle. Julien Coupat sort du silence.

De bons citoyens. C’est ainsi que Marie-Rose Bourneil, maire (Front de gauche) de Tarnac (Corrèze), considère les résidants de sa commune mis en examen dans l’affaire dite de Tarnac portant sur le « sabotage » de lignes de TGV en novembre 2008. De quoi contraster avec ceux que le parquet désigne comme membres d’un « groupe à finalité terroriste ». Dans un nouveau réquisitoire, daté du 7 mai, il réclame le renvoi en correctionnelle de huit des dix du groupe, deux ayant obtenu un non-lieu. Deux des membres…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.