Dossier : L'Amour au temps du libéralisme

La prison ne fait pas de sentiment

Au-delà de la privation de liberté, le système pénitentiaire dénie aux détenus tout accès à l’amour et à la sexualité, pourtant gages de réinsertion.

On n’est jamais à l’abri d’un coup de foudre. C’est probablement ce qu’a pensé le directeur de la prison pour femmes de Versailles, Florent Goncalves, tombé amoureux d’une détenue. Pas n’importe quelle détenue, certes. Emma avait joué le rôle de l’appât pour le « gang des barbares » en 2006. Cet amour lui a coûté son poste et un an de prison. Autre histoire, celle d’une certaine Louise, mariée et mère de trois enfants, longtemps psychologue pour l’administration pénitentiaire avant de voir sa vie…
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