ONU : « Si on dit le droit, il faut qu’il y ait des sanctions »
Yves Aubin de la Messuzière commente la récente initiative française à l’ONU, relative au conflit israélo-palestinien.
dans l’hebdo N° 1370 Acheter ce numéro

Combien de résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU sont restées lettres mortes, balayées par les dirigeants israéliens ? Et une bonne trentaine se sont heurtées au veto des États-Unis depuis 1973. Le conflit israélo-palestinien illustre l’impuissance de l’ONU. La France, pourtant, relance une initiative dans ce cadre. En avant-première d’un colloque au Sénat, Yves Aubin de La Messuzière, ancien ambassadeur, et grand connaisseur de ce dossier, évoque la démarche française et ne cache pas un certain pessimisme [^2].
Le conflit israélo-palestinien est aujourd’hui éclipsé dans l’actualité par la tragédie syrienne. Est-il devenu un conflit secondaire ?
Yves Aubin de La Messuzière : Depuis quelques années, nombre d’observateurs considèrent en effet que le conflit israélo-palestinien est secondaire et qu’on peut le marginaliser comme un conflit de basse
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