Agir sans élus
Dans le Nord et en Paca, le PS et la gauche, privés de conseillers régionaux, vont devoir trouver comment exister sur les dossiers locaux.
dans l’hebdo N° 1382-1384 Acheter ce numéro

L’heure est aux cartons dans les couloirs des conseils régionaux de Marseille, de Lille et d’Amiens. Le séisme politique provoqué par les scores historiques du Front national au premier tour des régionales a secoué la France du nord au sud. Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, en plein accord avec l’Élysée et Matignon, a rapidement annoncé le retrait des listes socialistes en Provence-Alpes-Côte d’Azur et en Nord-Pas-de-Calais/Picardie. Même sentence pour la région Grand Est, mais le candidat socialiste Jean-Pierre Masseret n’a pas suivi les consignes de Solférino. Dans une lettre adressée aux adhérents de ces régions meurtries, le 10 décembre, Jean-Christophe Cambadélis les remerciait de leur « sens du devoir » et de leur « sacrifice ». Mais après
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