La Grèce de nouveau au pied du mur

Bis repetita. Malgré le vote d’un plan d’austérité hors normes depuis l’été, le FMI et Bruxelles ont formulé de nouvelles exigences pharaoniques à la Grèce, en échange du versement de la tranche de prêt promis dans l'accord de juillet 2015 et dont elle a besoin pour rembourser ses dettes. L’ex-Troïka avait déjà imposé que la Grèce dégage un excédent budgétaire primaire (avant paiement des intérêts de la dette) de 3,5 % en 2018, là où la France, par exemple, présente un solde de -1,5 %. Cet objectif est…
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