La renaissance de « Têtu »

Plus d’un an après sa disparition des kiosques, le magazine a reparu.

Cet article est en accès libre. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas se financer avec la publicité. C’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance : achetez Politis, abonnez-vous.


Plus d’un an après sa disparition des kiosques et sa liquidation judiciaire, le magazine Têtu a reparu. Un numéro de reprise avec une interview d’Emmanuel Macron (lequel avait dû faire une sortie, il y a quelques semaines, pour démentir les rumeurs autour de sa relation avec Mathieu Gallet, président de Radio France). Le journal, qui accueille 500 000 visiteurs uniques sur son site, vise une diffusion de 50 000 exemplaires, après une levée de fonds de 300 000 euros en 2016 et sa reprise par la start-up iDyls (créatrice de l’appli de rencontres So Têtu), sous la houlette de Julien Maquaire. Avec une dizaine de personnes, Têtu entend maintenant « repositionner le titre comme un acteur important sur les questions politiques » et proposer un « journalisme de solutions ».


Haut de page

Voir aussi

Au lycée, le SOS des SES

Société accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.