Poor lonesome cow-boy

Jean-Michel Espitallier redonne vie à un grand-père qu’il n’a pas connu, émigré aux États-Unis au début du XXe siècle avant de revenir dans ses Hautes-Alpes natales.

Cow-boy. Ce mot apposé sur la couverture d’un livre et toute une mythologie surgit ! Avec en outre et en surimpression la représentation familière d’un homme juché sur un cheval, chapeau mou sur la tête, colt sur le côté et jambières en cuir. Jean-Michel Espitallier attise les images a priori, celles de la conquête de l’Ouest et des westerns. Mais le texte qu’il délivre aujourd’hui, après l’inoubliable La Première Année (Inculte, 2018), vient chahuter cette mythologie, en jouer, s’y opposer, peut-être en…

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