Dossier : Martin Winckler : « La médecine française est violente »

Avortement, gynécologie, corps des femmes : Nos corps, nos droits

50 ans après le Manifeste des 343, l'accès à l'IVG a beaucoup progressé mais reste entravé par des pratiques patriarcales, y compris médicales.

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Le droit des femmes à l’avortement est de ces conquêtes qui semblent gravées dans le marbre, emblématisées par de hautes figures combattantes. Le 5 avril 1971, par leur Manifeste, 343 femmes déclarent avoir avorté alors que c’est illégal. Un an plus tard, défendue lors du procès de Bobigny par Gisèle Halimi, une adolescente est acquittée pour cet acte. En 1975, Simone Veil fait adopter la loi sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG). Un demi-siècle après, son accès reste pourtant semé d’embûches sournoises, traces d’une pensée patriarcale tenace que les féministes dénoncent aussi dans la violence de certaines prises en charge obstétricales et gynécologiques. Une médecine française attardée, dénonce Martin Winckler, cette autre haute figure.


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