Dossier : Ventes d'armes : le sale commerce de la France

Le Rafale, poussé au décollage

L’industrie française de l’armement bénéficie largement des aides et garanties de l’État, et donc des contribuables.

Les marchands d’armes coûtent cher – très cher – aux contribuables, qui dans leur immense majorité ignorent totalement que l’argent de leurs impôts sert aussi à sponsoriser ce si problématique commerce. Le groupe Dassault, par exemple, vit sous constante perfusion d’aides gouvernementales. Ce n’est pas exactement nouveau : en 1972, déjà, la Cour des comptes révélait ainsi que l’État français lui avait alloué, dans le cours de la décennie précédente, et avant que cet ambitieux programme ne soit purement et simplement abandonné, la bagatelle de 600 millions de francs de l’époque pour l’aider à développer deux nouveaux chasseurs – les Mirage F2 et F3. La même année, l’industriel avait bénéficié de 2 milliards de francs d’avances de l’État, en guise de participation au développement de trois appareils civils.

Un demi-siècle plus tard, rien n’a changé.

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