« J’ai horreur de l’amour » : La vie en noir et rose de Bertrand Betsch
Le superbe album J’ai horreur de l’amour parvient à irradier une grande euphorie sur fond d’une sombre mélancolie.
dans l’hebdo N° 1711 Acheter ce numéro

Paru en 1997 chez Lithium, label phare de la scène française indépendante des années 1990, le premier album de Bertrand Betsch, La Soupe à la grimace, a révélé un auteur-compositeur-interprète présentant une parenté artistique certaine avec Dominique A (lui aussi découvert grâce à Lithium) mais attestant néanmoins d’emblée une personnalité très singulière, qui n’a cessé par la suite de s’affermir.
Portées par une voix frêle, presque brisée, extrêmement touchante, les chansons de Bertrand Betsch prennent la forme de chroniques intimistes plus ou moins fictives. Gravitant dans l’espace musical entre pop française, rock indépendant et électro, elles se parent de mélodies accrocheuses et d’arrangements minutieux. Sous le minimalisme apparent,
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