Bové y va, Hulot s’en va

Michel Soudais  • 24 janvier 2007 abonné·es

C'est quasiment acquis. À l'issue de la réunion nationale des collectifs unitaires antilibéraux de Montreuil (Seine-Saint-Denis), aucun des 600 délégués ne doutait que José Bové serait candidat à la présidentielle. Le syndicaliste paysan, qui avait annulé sa participation au Forum social mondial de Nairobi pour s'enquérir du soutien des collectifs opposés à la candidature de Marie-George Buffet, a lui-même indiqué qu'il se déclarerait officiellement le 1er février. Histoire de vérifier qu'il peut aller jusqu'au bout. José Bové a d'ailleurs demandé à ses partisans de partir à la chasse aux signatures d'élus : « Si au lieu d'avoir simplement les 500 maires, on en avait 600, 700, 800 et pourquoi pas 1 000, ça

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Politique
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