Acier contre acier

Avec « Ne touchez pas la hache », Jacques Rivette transpose « la Duchesse de Langeais » de Balzac avec une fidélité telle qu’il retrouve la vigueur et l’allant de l’écrivain, et livre un film étonnamment moderne.

Christophe Kantcheff  • 29 mars 2007 abonné·es

Un souffle frais et revigorant passe sur le cinéma français. Il est signé Jacques Rivette. Au diable l'âge des artères et le conformisme qui englue nombre d'oeuvres de « jeunes » cinéastes ! Ne touchez pas la hache est un film limpide, cristallin, plein d'allant, une oeuvre qui palpite d'une énergie juvénile contrôlée. Sans doute est-ce de là que vient le sentiment

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Culture
Temps de lecture : 4 minutes