Christian Prigent : mourir d’Aimé

Maniant la langue comme un feu d’artifice, Christian Prigent fait revivre son père dans « Demain je meurs », communiste inflexible, homme taiseux sur ses sentiments, mais acteur de son temps, fier et courageux.

Christophe Kantcheff  • 1 mars 2007 abonné·es

Difficile, aujourd'hui, de parler d'événement en matière littéraire, tant la notion a été reprise et usée jusqu'à la corde par le spectacle médiatique. Pourtant, la publication d'un nouveau livre de Christian Prigent en constitue bien un, parce qu'il vient s'ajouter à une oeuvre en cours qui fait de plus en plus référence. Dans le milieu de la poésie, où Prigent est apparu à la fin des années 1960, avec le collectif TXT, mais aussi au-delà, auprès des lecteurs pour qui la littérature est d'abord affaire de langue et de tempérament d'écriture. Chez Christian Prigent, l'humeur est plutôt

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Culture
Temps de lecture : 6 minutes