Ciné de proximité ?
À Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, la 20e édition
du Fespaco a démontré la vitalité du cinéma africain,
qui peine pourtant à s’exporter en France. Reportage.
dans l’hebdo N° 942 Acheter ce numéro
Il y a foule, ce 25 février, à l'entrée du cinéma Neerwaya. Dans la chaleur et la poussière, des centaines de cinéphiles se pressent aux guichets pour assister à la projection d' Africa Paradis du réalisateur béninois Sylvestre Amoussou, en compétition officielle au Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco). La manifestation a débuté la veille. Dans la foule, des Burkinabés, des Sénégalais, des Sud-Africains mais aussi de nombreux Européens. Pendant une semaine, plusieurs milliers de professionnels sont réunis dans la capitale du Burkina Faso pour un festival consacré au cinéma africain. Une affluence et une vitalité difficiles à imaginer en France, où ce cinéma représente moins de 2 % des films projetés en salles. Cette quasi-absence fait dire
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