José Bové : « Mes trois révolutions »

Quelques minutes après l’annonce de la validation de sa candidature, José Bové nous a confié ses projets pour une campagne de rencontres qui démarre ce jeudi à Besançon.

Claude-Marie Vadrot  • 22 mars 2007 abonné·es

Alors ? Content ?

José Bové : Oui, épuisé, mais je suis heureux. Nous y sommes arrivés grâce à l'acharnement des militants. De peu, puisque nous avons eu 503 parrainages validés, mais ceux qui m'entourent n'ont jamais renoncé, ils y ont cru jusqu'au dernier moment. En un mois et demi, ils ont réussi à faire ce que d'autres ont difficilement réalisé en plusieurs mois. C'est l'indice certain d'une mobilisation qui n'a rien à voir avec celle des autres partis. Merci à eux et merci à tous les élus qui nous ont fait confiance, à ces élus qui ont refusé le verrouillage de la démocratie. Je crois que beaucoup de gens sont satisfaits de constater que, pour la première fois, un syndicaliste se présente à la présidentielle.

Meeting à Saint-Denis, le 21 février. Photo Michel Soudais

Il y a eu des obstacles ?

Ils ont été nombreux, et je dois dire que j'en veux à tous les partis constitués, à commencer par les partis de gauche ; ils se sont ligués pour nous interdire l'accès au véritable débat démocratique. Ils se sont

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Politique
Temps de lecture : 4 minutes

Pour aller plus loin…

À Béziers, comment Robert Ménard a fait « péter le plafond de verre » des idées d’extrême droite 
Enquête 6 mars 2026 abonné·es

À Béziers, comment Robert Ménard a fait « péter le plafond de verre » des idées d’extrême droite 

Rues débaptisées, affiches à la gloire des armes de la police… Depuis 2014, le maire sature l’espace public de messages agressifs pour diffuser l’idéologie d’extrême droite. Un combat culturel, qui s’accompagne d’un mépris de la loi et de tentatives de silenciation des voix dissonantes.
Par Pauline Migevant
Nicolas Lebourg : « Perpignan est un laboratoire social pour le Rassemblement national »
Entretien 6 mars 2026 abonné·es

Nicolas Lebourg : « Perpignan est un laboratoire social pour le Rassemblement national »

À l’approche des municipales, l’historien Nicolas Lebourg revient, avec deux confrères chercheurs, sur l’exemple de Perpignan et analyse comment Louis Aliot a tiré parti des dynamiques sociales et territoriales de la ville pour en faire un laboratoire du populisme français.
Par Juliette Heinzlef
Comment le Rassemblement national voit dans les municipales un tremplin présidentiel
Enquête 6 mars 2026

Comment le Rassemblement national voit dans les municipales un tremplin présidentiel

Un nombre de candidatures record, des troupes entièrement mobilisées, des victoires envisageables dans plusieurs départements… Marine Le Pen, Jordan Bardella et leurs troupes jouent gros dans le scrutin de 2026.
Par Alix Garcia
Le grand effacement de la Macronie aux municipales
Infographie 5 mars 2026 abonné·es

Le grand effacement de la Macronie aux municipales

Après les échecs répétés dans les urnes lors des élections européennes et législatives, le parti présidentiel Renaissance, a adopté une nouvelle stratégie : disparaître pour se fondre dans des alliances. Retour en chiffres sur cette disparition.
Par Pierre Jequier-Zalc et Basile Roth