Kahil El Zabar

Les percussions sont infinies, comme les effets que l'on peut produire avec elles. Pour certains, la peau doit être directement frappée ou caressée avec la main ; pour d'autres, elle doit être attaquée à la baguette ou frottée avec des balais. Dans le jazz, c'est la main prolongée d'un appendice qui a prévalu. Mais l'esprit de la main nue n'a jamais disparu. Kahil El Zabar, lui, emploie les mains ou les baguettes selon les occasions et les musiques. Né à Chicago, bercé aux sons du blues, il a découvert…
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