La Chapelle est priée de dégager

À Toulouse, un pôle culturel alternatif est menacé d’expulsion.
Ses occupants défendent l’utilité d’un tel endroit au cœur de la ville.

Léonore Mahieux  • 1 mars 2007 abonné·es
La Chapelle est priée de dégager
© L'Atelier idéal : 05 61 12 37 55,

Les squats sont vus d'un mauvais oeil à Toulouse. Le 4 décembre 2006, Le Clandé, squat politique et libertaire, est expulsé. Le 13 juin 2005, Mix'art Myrys, projet culturel installé illégalement dans l'ancienne préfecture, évacue ses locaux pour s'installer en périphérie . De tous les squats nés dans la ville dans les années 1990, seule La Chapelle est encore sur place. Peut-être plus pour longtemps : menacés par un projet de logements sociaux, ses occupants pourraient être contraints de vider les lieux.

En 1993, la chapelle de la rue Casanova est à l'abandon. Dans le cadre de l'opération « La ville habitée », qui lutte contre la mainmise des intérêts immobiliers sur l'urbanisme toulousain, l'association Planète en danger occupe le lieu. Mais la vieille bâtisse et son ce jardin en friche rempli d'immondices sont trop lourds à gérer. Des membres de

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Temps de lecture : 4 minutes