Au quartier pour mineurs de la prison de Metz, « sans liberté, on fait comme on peut »

Au quartier pour mineurs du centre pénitentiaire de la ville de Moselle, si les surveillants sont en jogging et les jeunes ne sont plus envoyés au quartier disciplinaire, ces mesures n’ont pas fait disparaître le contrôle et l’isolement, intrinsèques à l’enfermement.

Pauline Migevant  • 20 février 2026 abonné·es
Au quartier pour mineurs de la prison de Metz, « sans liberté, on fait comme on peut »
Une cellule de l'établissement pénitentiaire pour mineurs (EPM) du Rhône.
© MARTIN BUREAU / AFP

Les « geôles d’attente » sont exiguës, de la taille d’un ascenseur. Un homme a les coudes posés sur les genoux. Le poids du corps en avant, sa tête est proche de la vitre barrée de planches bleues décrépites. C’est un des nouveaux arrivants qui attend de passer au greffe du centre pénitentiaire de Metz. Ce

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Société
Temps de lecture : 9 minutes

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