Le choix du « troisième homme »

Michel Soudais  • 1 mars 2007 abonné·es

Chaque campagne présidentielle a désormais son « troisième homme ». On ne sait plus quand l'expression a été forgée, mais on se souvient qu'en 2002 c'est ainsi qu'était désigné Jean-Pierre Chevènement. Du moins plusieurs semaines avant le 21avril. Depuis, ce label a quelque peu perdu son sens propre. Il ne désigne plus le candidat arrivé derrière les deux finalistes. Si c'était encore le cas, cette année, l'expression serait d'ailleurs impropre : quand l'un des deux premiers est une femme, le troisième est en fait le... deuxième homme. Reste le sens figuré, où la formule désigne surtout le candidat capable de casser la monotonie du duel annoncé, mais aussi de renverser la table.

Le « troisième homme »,

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Politique
Temps de lecture : 4 minutes