Face à l’invisible
Dans « Tehilim », Raphaël Nadjari confronte une famille au mystère de la disparition du père.
dans l’hebdo N° 954 Acheter ce numéro
Pour confronter l'individu à l'invisible, Raphaël Nadjari choisit Jérusalem. Pas la Jérusalem antique des lieux de culte et d'histoire(s). Mais une Jérusalem moderne, celle d'un quartier résidentiel où demeure la classe moyenne ; loin des conflits, ou presque. En outre, le cinéaste ne met pas en scène un individu mais plusieurs, qui forment une famille : le père, la mère et les deux fils. Et, juste derrière, l'oncle et le grand-père, qui animent un cercle talmudique auquel assiste l'aîné des deux garçons,
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :
Pour aller plus loin…
« Dans la gueule de l’ogre », de Mahsa Karampour (Acid) ; « Histoires parallèles », d’Asghar Farhadi (Compétition)
« Maybe Marcel » : du côté de chez Swan
« La Vie d’une femme », de Charline Bourgeois-Taquet (Compétition)