Nos années Thatcher…

Nous avons eu droit dimanche soir du côté de la rue de Solferino à une étrange mise en scène. Pendant que des dizaines de jeunes militants du parti socialiste n'en finissaient pas d'agiter triomphalement des portraits de Ségolène Royal ­ et cela bien après l'heure du verdict ­, la candidate, radieuse dans la défaite, s'abandonnait aux délices du bain de foule et de la harangue exaltée. Où donc étaient les motifs de l'enthousiasme ? Fallait-il se réjouir que la candidate, avec ses 47 %, ait permis au parti…
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