« La population locale ne doit pas être laissée de côté »

Bioplaneta coordonne un réseau de projets d’écotourisme au Mexique. Pour son directeur, Hector Marcelli, cette activité doit inclure les communautés rurales et indigènes pour se développer.

Dans quel sens faut-il développer le tourisme au Mexique ? Hector Marcelli : Pendant longtemps, le tourisme au Mexique a été surnommé « l'industrie sans cheminées » , en allusion à une activité non polluante et protectrice de la nature. Aujourd'hui, le bilan est tout autre. On a arraché plus de 50 % des mangroves de la côte, détruit des écosystèmes uniques, pollué des fleuves, des lagunes et des mers, et on a créé des centaines de poches de misère. Dans ce contexte, l'écotourisme paraît une alternative…
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