Mickey chez les Soviets

Toujours aussi farce, Michael Moore s’indigne, dans « Sicko »,
de l’absence de couverture médicale universelle dans le pays
le plus riche du monde.

Ingrid Merckx  • 6 septembre 2007 abonné·es

Mickey est en quête de solidarité. Vous savez, précise-t-il, cet élan qui nous a poussés à tendre la main aux autres au lendemain du 11 Septembre. Une solidarité nationale qui permettrait à son pays, le plus riche du monde, de disposer « d'un système de santé gratuit » plutôt que d'assurances privées meurtrières. Et Mickey (qui confond public et gratuit) de rendre visite à cet homme qui, les doigts sectionnés, a dû préférer son annulaire à son majeur, trois fois plus coûteux. Ou cette dame qui a perdu sa petite fille parce que les urgences les plus proches ont refusé de la prendre en charge. Ou ces pompiers de Ground Zero atteints de

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes