Triangle d’or

Les jeunes musiciens de Stéphane Kerecki Trio déploient maîtrise
et inventivité.

Lorsque le Conservatoire national supérieur de musique de Paris (CNSMDP) s'ouvrit au jazz, les réactions furent mitigées. D'un côté, on ne pouvait que se réjouir de voir le temple de la formation musicale française reconnaître enfin la légitimité de cette musique, et le fait qu'elle pouvait être enseignée ; de l'autre, certains craignaient qu'une telle formalisation de l'apprentissage d'un art faisant une place essentielle à l'improvisation n'entraînât une stérilisation des imaginations. L'arrivée à…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents