La perte et les mots

Dans « L’amour avant que j’oublie », Lyonel Trouillot
croise les portraits de trois forts caractères avec une évocation de la société haïtienne et de ses évolutions.

Un écrivain haïtien participe à un colloque sur la littérature. Il s'y ennuierait si, dans le public, la présence d'une jeune fille n'avait déclenché en lui une émotion. Sans qu'elle n'en sache rien, elle est devenue l'inspiratrice, l'interlocutrice et la destinataire du texte qui lui vient pendant la tenue de ce colloque, tel un jaillissement. Lyonel Trouillot n'est certainement pas David Lodge, le monde des colloques ne l'intéresse pas. Mais il lui fallait implanter son roman dans l'émotion de ce lien…
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