« Ne jamais se brider »

Dans son dernier album, enregistré en tournée, Dominique A redonne une chance à certaines de ses vieilles chansons. C’est l’occasion d’évoquer la fragilité de l’économie du disque qui le frappe aussi, malgré son expérience.

Éric Tandy  • 11 octobre 2007 abonné·es

Pour certains chanteurs, un premier disque « en public » est synonyme de bilan. Une façon de dire «~voilà à peu près où j'en suis dans ma carrière ». Est-ce votre cas~?

Dominique A~: Même si nous n'avons bien sûr pas enregistré de concerts avec cette intention, ce genre de constat s'impose obligatoirement à l'arrivée. Le fait que le répertoire joué, à l'époque de l'enregistrement, couvre un spectre plutôt large et pioche dans des moments un peu oubliés ­ voire improbables ­ de ma discographie renforce d'ailleurs cette idée.

Souvent, quand je fais une tournée, je joue beaucoup de morceaux récents : là, je ne voulais pas qu'un seul de mes anciens disques soit mis sur la touche. Le plaisir a justement été de mélanger le tout en recherchant, grâce à de nouveaux arrangements

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Culture
Temps de lecture : 6 minutes