Paranoid Park et Berlin Alexanderplatz

C'était l'un des grands films de la sélection officielle au dernier festival de Cannes. Avec Paranoid Park , Gus van Sant reprend des motifs et des formes qu'il a déjà travaillés dans ses précédents films ­ des adolescents, le lycée, la quasi-absence des parents, les travellings dans les couloirs, les ralentis, la déconstruction du récit... Mais avec l'histoire d'Alex, passionné de skate-board et tueur sans le vouloir, il opère plus qu'une variation : un glissement. Un glissement vers l'univers du polar…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents