Le miracle de la nature

Dans « la Forêt de Mogari », Naomi Kawase met en scène deux personnages trouvant la voie de la sérénité au terme d’un deuil.
Un film d’une humanité première, plastiquement sublime.

Le cinéma de Naomi Kawase est peuplé d'absents dont le souvenir n'abandonne jamais ceux qui ont continué à vivre. Comme une trace indélébile, et même active, tant se prolongent les bouleversements dûs à leur disparition. Après Suzaku , le premier film de fiction de la cinéaste japonaise, qui racontait l'exil obligé d'une famille à la suite de ce qui semblait être le suicide du père, puis Shara , qui s'ouvrait par la définitive sortie hors champ d'un fils, la Forêt de Mogari a le deuil pour objet. Une…
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