Made in Ramallah

Le trio Joubran, qui vient de sortir un album et entame une tournée française, popularise une jeune musique palestinienne qui a pourtant
du mal à passer les frontières.

Passer tous les matins un check-point pour aller travailler son disque, ce n'est pas forcément négatif, cela peut même aider à composer. Mais, pour cette fois-ci, nous avions un grand besoin de quiétude.~» Samir Joubran explique pourquoi le trio qu'il forme avec ses frères depuis 2004 a préféré travailler Majâz (qui se traduit par «~Métaphore~»), son dernier album, à Paris plutôt que dans un studio d'enregistrements de sa Palestine natale. Le musicien, qui vante pourtant la qualité des infrastructures…
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