Prix Wepler

Politis  • 15 novembre 2007 abonné·es

Le prix Wepler-Fondation La Poste n’est pas tout à fait comme les autres prix d’automne. La preuve : pour ses 10 ans, il revient à Olivia Rosenthal, pour On n’est pas là pour disparaître (Verticales), dont nous disions tout le bien que nous en pensons ici même la semaine dernière. Une mention spéciale a été attribuée à Louise Desbrusses pour Couronnes, boucliers, armures (POL). Le prix Wepler distingue des livres de littérature. Ce n’est peut-être pas un hasard puisque son jury, composé avant tout de lecteurs non professionnels, est un jury tournant.

Pour aller plus loin…

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Avec Pétrole, le metteur en scène Sylvain Creuzevault partage avec le public son goût pour l’œuvre de Pasolini, qui accompagne depuis ses débuts son aventure théâtrale. Un passionnant livre d’entretien mené par Olivier Neveux prolonge notre immersion sur la planète Singe, nom de la compagnie de l’artiste.
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Dans Dites-lui que je l’aime, adaptation très libre du livre éponyme de Clémentine Autain, aussi présente dans le film, la réalisatrice rend hommage à des femmes, leurs mères, dans l’incapacité d’exprimer leur amour à leur enfant. Elle explique ici comment elle a construit son film à partir du texte de l’autrice, en qui elle a reconnu un lien de gémellité.
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À Bordeaux, le Frac MÉCA reflète la vitalité remarquable de la scène artistique du Maroc – des années 1960 à aujourd’hui – via une exposition chorale qui s’articule autour de l’aïta, art populaire symbole d’insoumission porté par des femmes aux voix puissantes.
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