Quelle victoire ?

Malgré de vraies mesures « de rupture », le Grenelle de l’environnement consacre l’essor d’une écologie soumise au libéralisme. Le chemin des promesses aux actes est plein d’écueils. Analyse et questions.

Le Grenelle de l'environnement s'est achevé vendredi dernier dans une euphorie médiatique généralisée et sur un large satisfecit. Le président français, dithyrambique, s'attribue le lancement d'un « New Deal écologique », d'une « révolution verte ». Consécration : Al Gore, le croisé planétaire du climat, en appelle à un « Grenelle mondial ». Gouvernement, associations, syndicats, collectivités locales, patronat : les partenaires du Grenelle ont tous convenu qu'une rupture était amorcée (voir ci-contre).…
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