Bali, service minimum
Au terme de la conférence des Nations unies sur le dérèglement climatique, la communauté internationale se donne deux ans pour négocier un nouvel accord. Vu l’urgence, il devra être très ambitieux.
dans l’hebdo N° 981-982 Acheter ce numéro
L'essentiel fut sauf à Bali, mais au regard des diplomates seulement. Car on a frôlé la catastrophe à la conférence des Nations unies sur le dérèglement climatique. Après dix jours d'épuisantes négociations, les délégués de 187 pays sont parvenus samedi dernier à un accord minimaliste, conclu in extremis : d'ici à fin 2009, un nouveau traité international de réduction des gaz à effet de serre devra être prêt pour la signature, délai raisonnable pour envisager son entrée en vigueur dès 2012, date à laquelle le protocole de Kyoto deviendra caduc.
C'est à peu près tout : aucune ambition concrète n'a été couchée sur le papier. Comme de coutume, les États-Unis ont tenu le mauvais rôle (accompagnés de l'Australie, du
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