Espagne : la gauche radicale cherche sa voie
Yolanda Díaz ne sera plus candidate à la présidence du gouvernement espagnol. L’actuelle vice-présidente, ministre du Travail et leader de la coalition Sumar l’a annoncé le 25 février, au milieu d’un vif débat sur la recomposition de la gauche de la gauche outre-Pyrénées.
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© BURAK AKBULUT / Anadolu via AFP
D’un point de vue extérieur, la gauche espagnole peut sembler en bonne position. Elle joue un rôle clé dans le gouvernement de Pedro Sánchez, un homme politique astucieux loué dans les milieux progressistes d’Europe pour être l’un des rares présidents à avoir imposé un embargo sur les armes à Israël (bien qu’incomplet), le seul de l’Otan à avoir tenu tête à Donald Trump en refusant d’augmenter les dépenses
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