Où en sommes-nous ?

L’année 2007 a été bonne en termes de ventes et d’abonnements,
mais « Politis » doit absolument se développer pour étendre son audience et consolider une position encore fragile.

Denis Sieffert  • 24 janvier 2008 abonné·es

Les vingt premières années d'existence de Politis n'ont pas été un long fleuve tranquille. Bernard Langlois raconte par ailleurs la toute première crise qui a failli emporter le bébé dès le berceau. D'autres ont suivi, qui avaient toujours la même origine : une sous-capitalisation de départ. Passons. La dernière secousse est la seule dont nous voulons garder le souvenir. D'abord, parce qu'elle a connu un happy end ; ensuite, parce qu'elle détermine aujourd'hui le mode d'existence de Politis et son avenir. Et c'est bien ça qui nous intéresse. En octobre 2006, pour des raisons sur lesquelles nous nous sommes déjà longuement expliqués (voir Politis n° 927), nous avons été amenés à lancer un appel à nos lecteurs. Le défi n'était pas petit, puisqu'il s'agissait de trouver

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Temps de lecture : 4 minutes