Camouflet polynésien

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En Polynésie, les élections anticipées que Christian Estrosi avait voulues, avec un mode de scrutin rénové, devaient apporter la stabilité à un territoire secoué par des renversements d'alliances et des motions de censure. Le gouvernement avait d'ailleurs son candidat: Gaston Tong Sang (autonomiste). Son parti est bien arrivé en tête des élections du 10 février, avec 27 élus, devant l'indépendantiste Oscar Temaru (20 élus) et l'UMP Gaston Flosse (10 élus). Mais ce perdant a repris le pouvoir en s'entendant avec son adversaire indépendantiste de toujours. Estrosi, dont l'interventionnisme durant la campagne était «digne des pires heures de la colonisation» , selon le député René Dosière (PS), n'a pu que prendre acte.


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