L’écran de fumée

Les salariés au chômage ou précarisés, les citoyens dépourvus de tout portefeuille d'actions et tout homme plus épris de culture que d'indices boursiers regardent, éberlués, les soubresauts de la finance qui, périodiquement, plongent le monde dans la crise. Ils écoutent aussi, médusés, les doctes commentateurs leur expliquer que des centaines de milliards de dollars ont été perdus, « sont partis en fumée » ou « se sont évaporés » . La différence entre l'évaporation de l'eau et un krach boursier est que…
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