There will be blood : Trop bien huilé

« There will be blood » relate l’histoire d’un pionnier de la découverte du pétrole à la fin du XIXe siècle. Une interprétation éblouissante pour un film un peu vain.

Christophe Kantcheff  • 28 février 2008 abonné·es

Il n'est pas toujours aisé d'être annoncé comme l'« événement » d'un grand festival. Ce fut le cas de There will be blood de Paul Thomas Anderson, lors du festival de Berlin qui s'est achevé récemment. Non seulement il n'a pas obtenu la consécration escomptée ­ empochant seulement le Lion d'argent alors que l'or et le prix d'interprétation masculine pour Daniel Day-Lewis semblaient lui être acquis ­ mais, plus gênant, il déçoit à la mesure de ce qu'il promettait.

Tout paraît

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes