There will be blood : Trop bien huilé

« There will be blood » relate l’histoire d’un pionnier de la découverte du pétrole à la fin du XIXe siècle. Une interprétation éblouissante pour un film un peu vain.

Il n'est pas toujours aisé d'être annoncé comme l'« événement » d'un grand festival. Ce fut le cas de There will be blood de Paul Thomas Anderson, lors du festival de Berlin qui s'est achevé récemment. Non seulement il n'a pas obtenu la consécration escomptée ­ empochant seulement le Lion d'argent alors que l'or et le prix d'interprétation masculine pour Daniel Day-Lewis semblaient lui être acquis ­ mais, plus gênant, il déçoit à la mesure de ce qu'il promettait. Tout paraît considérable dans ce film. Le…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents