La gauche déferle, la droite n’entend rien

Jamais les municipales et cantonales n’avaient à ce point étendu l’emprise territoriale de la gauche. Face à ce raz-de-marée, le gouvernement nie tout vote sanction et prétend accélérer le rythme de ses réformes.

Michel Soudais  • 20 mars 2008 abonné·es
La gauche déferle, la droite n’entend rien

Lundi matin, on ressentait comme un soulagement au siège de l'UMP, après le second tour des élections municipales et cantonales. « Ce n'est pas une victoire mais c'est loin d'être une déroute » , affirmait Dominique Paillé. Pour le « monsieur élections » du parti de Nicolas Sarkozy, le « scénario catastrophe » , qui incluait la perte de grandes villes comme Le Havre ou Marseille, a été évité. De justesse. Jean-Claude Gaudin conserve certes la cité phocéenne, mais avec une opposition renforcée, qui réalise son meilleur score depuis vingt-cinq ans (47,75 %). Malgré cela, c'est bien le seul motif de satisfaction auquel la droite peut se raccrocher pour faire bonne figure. Piètre cache-misère qui

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Politique
Temps de lecture : 6 minutes