« Quelle réponse donner à la souffrance ?»

L’affaire Chantal Sébire a relancé le débat sur la fin de vie. Président de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs, Godefroy Hirsch* dresse un état des lieux et réclame l’application de la loi Leonetti.

Ingrid Merckx  • 24 avril 2008 abonné·es

Après l’affaire Marie et Vincent Humbert (2003), l’affaire Chantal Sébire a relancé le débat sur la fin de vie en France. Pourquoi faut-il de tels drames pour voir le sujet abordé sur la place publique ?

Godefroy Hirsch : Les médias ont une part de responsabilité dans la mise en avant de ces « affaires », plus « porteuses » que des sujets tels que l’accompagnement de fin de vie ou le fait de vieillir en maison de retraite… Comment meurt-on en France aujourd’hui ? Que signifie être atteint de maladie grave en France aujourd’hui ? Le discours sociétal sur la mort se fait sur le mode de l’immédiateté, sans se saisir de la réalité et de la complexité de la problématique de la fin de vie.

La loi Leonetti

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Société
Temps de lecture : 7 minutes